i'm not a good person for everybody

 i'm not a good person for everybody

# Posté le lundi 24 mars 2008 09:49

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 08:19

il fut un temps où tout était si simple.

«  Mon esprit jouait avec l'information, reconstituant les phrases. Dénuées de sens. Mon corps était paralysé sous la douleur. »

# Posté le jeudi 20 mars 2008 12:54

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 08:29

l'attachement est une absurdité. l'amour, une défaillance

l'attachement est une absurdité. l'amour, une défaillance
« L'AMITIE. Un mot. Peu de lettres et pourtant qui signifie parfois beaucoup de choses. Parfois rien du tout pour certains. Qu'est ce que l'amitié réellement? A part cette continuelle incitation involontaire à la douleur et à la déception? A vrai dire je ne le sais pas vraiment. On croit toujours, mais en vain, qu'on ne se trompe pas sur quelqu'un. Hélas on finit toujours par tomber. On devient dépendant de ces personnes que l'on appelle nos AMIS. Leur présence à nos côtés, nous rassure et nous fait parfois plus de bien qu'elle ne le devrait. Quand les nouvelles s'espacent, les sensations désagréables de manque apparaissent. On se sent mal, sans comprendre vraiment pourquoi. On finit même par croire que cette personne nous oublie. Qu'on ne compte plus. Lorsque cela s'avère partiellement vrai, la chute commence. La tristesse et la déception nous envahissent. Sans crier gare. On en souffre, presque plus que lorsqu'on perd notre amour. Notre monde en vient à s'écrouler. Parfois on se rend compte que l'attachement quelqu'il soit est une absurdité et une incitation à la douleur et à la souffrance. Heureusement que parmi ces six milliards d'êtres humains sur Terre, les exceptions existent...  »

# Posté le vendredi 04 avril 2008 15:51

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 09:12

un poème;


la fin de la journée


Sous une lumière blafarde
Court, danse et se tord sans raison
La Vie, impudente et criarde.
Aussi, sitôt qu'à l'horizon

La nuit voluptueuse monte,
Apaisant tout, même la faim,
Effaçant tout, même la honte,
Le Poète se dit : " Enfin !

Mon esprit, comme mes vertèbres,
Invoque ardemment le repos ;
Le coeur plein de songes funèbres,

Je vais me coucher sur le dos
Et me rouler dans vos rideaux,
Ô rafraîchissantes ténèbres ! "

# Posté le mercredi 19 mars 2008 14:22

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 10:57